Agenda

Février 2022

mardi 1er février
10:00 14:00

Après la mobilisation historique du secteur social le 7 décembre, le collectif du Social Brûle appelle l’ensemble des salarié-es du social à se rejoindre la grève nationale du mardi 1ier février et à rejoindre le rassemblement prévu dès 10H devant la préfecture.

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Préfecture des Bouches-du-Rhone
jeudi 3 février
19:00 23:00

Les ueeh sont des rencontres annuelles InterLesBiGayTransAsexQueer féministes et autogérées. L’équipe d’orga, entièrement bénévole, se réunit plusieurs fois par an pour rendre la tenue de l’événement possible dans de bonnes conditions. Les membres de cette équipe viennent de différentes villes en france mais aussi d’autres pays (espagne, soudan, bénin...) donc ça fait pas mal de frais. Organiser des événements de soutien permet donc d’alléger le coup des transports, de la bouffe etc.

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Le snack

1a rue Espérandieu 13001 Marseille

samedi 5 février
08h00 12 février : 20h30

Défendons la fin de l’isolement, du fascisme et de l’occupation et luttons pour la liberté d’Öcalan ! Le temps de la liberté est venu !
Nous appelons donc tous les internationalistes à se joindre à la longue marche du 5 au 12 février 2022, sous la devise « Mettre fin à l’isolement – Liberté pour Abdullah Öcalan ! ». À la fin, il y aura également une manifestation animée et bruyante à Strasbourg.
Informations courtes :
• Rassemblement, briefing et coup d’envoi le 5 février à Francfort
• Longue Marche du 6 au 11 février, de Francfort à Sarrebruck
• Événement à Sarrebruck le 11 février
• Grande manifestation à Strasbourg le 12 février
• Chaussures de sport et vêtements chauds conviennent à la marche. Les sacs de couchage doivent être apportés.
Pour vous inscrire, contactez longmarch2022@protonmail.com
Les mesures de pandémie de Covid-19 seront observées tout au long de la marche.
Nous nous réjouissons de votre participation à la marche. Dès que nous recevrons votre réponse, nous vous enverrons plus d’informations et les dates exactes.

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Francfort
18:00 22:30

18h - Présentation du collectif Campagne in Lotta et discussion publique autour des luttes pour les papiers, le logement et contre l’exploitation
20h - Repas de soutien contre la répressionRetour ligne automatique

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la Dar Centre Social Autogéré

127 rue d’Aubagne (Marseille)

dimanche 6 février
16:30 18:30
Centre social la Dar

127 Rue d’Aubagne

jeudi 10 février
18:00 20:00

On les connaissait écosceptiques mais on a jamais perdu de vue l’idée qu’ils soient aussi opportunistes... Depuis quelques années maintenant et après une longue période de déni confinant au ridicule, l’extrême droite s’est saisie peu à peu des questions climatiques. Elle a su, fidèle à elle même, instrumentaliser l’écologie pour justifier un retour à l’identité nationale et un renforcement des frontières qu’elle pense plus urgents que jamais.
Des opérations anti-migrants et potagers communautaires de Génération Identitaire aux massacres aveugles de Brenton Tarrant ou Patrick Crusius justifiés par des thèses sur l’effondrement et la nécéssité de réduire la population mondiale, l’extrême droite arrive sur le sujet de l’écologie en instrumentalisant la peur pour nourrir ses projets de sociétés fascistes inégalitaires et autoritaires.
Cette articulation dramatique, nommée aussi « écofascisme » sera décortiquée dans une discussion avec le philosophe Pierre Madelin.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006, Marseille

20:30 22:30

Deux, trois histoires ou plus racontées par Ernest Riton Ernest et Simier Tesson.
La crise écologique est globale. Le capitalisme est mondial. Le temps des colonies ne s’est jamais fini. Le patriarcat impose ses désirs morbides. Le quotidien est saturé de rapports de domination. Paraît-il que l’apocalypse est pour demain.
Bref, la chienlit est partout, le chiendent se fait la malle et le pissenlit n’est plus aussi fringuant que lors de nos grandes virées dans les vallées verdoyantes de l’enfance. Fait qu’on n’est pas sorti de l’auberge.
Quoique.
Car s’il est vrai qu’on retournera pas la situation planétaire sans un minimum d’organisation collective à même d’élaborer une internationale sensible capable d’assumer les conflits de notre temps, il peut être bon d’écouter des petites histoires singulières. Alors, dans l’intimité des cataclysmes qui nous traversent on peut entendre que la vie, le vivant, la vivante bat toujours son plein, déjouant le vide abyssale des tombes autoproclamées du nihilisme. De là, émergent parfois des contes contemporains, ressemblant à s’y méprendre à ceux de nos grands-mères et autres ancien.ne.s à ceci près que nous avons longtemps eu l’injuste réputation d’être une génération désabusée née au coeur de la Fin de l’Histoire, ce chapitre palpitant de l’aventure humaine.
Pour tout vous dire rien n’est encore écrit et tout ce grand verbiage est surtout là pour informer d’une chose : le 13 février 2022 aura lieu un moment dit de "performance artistique" préparé seulement quelques jours avant dans le secret d’un atelier d’écriture et de théâtre (peut être même d’acrobatie). ça sera peut-être bancal, ça n’aura pas les moyens d’une production hollywoodienne ni même d’un projet subventionné par le Ministère de la Culture, ça risque d’avoir l’allure de nos joies et de nos désarrois. Surtout, et par le diable de nos récits partagés, ça tentera de vous émouvoir.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006 Marseille

vendredi 11 février
14:00 18:00

Nous sommes un petit groupe d’habitant·es de lieux en lutte, paysan·nes, chercheur·euses, militant·es, proches de la revue d’écologie politique Terrestres, à avoir construit une dynamique d’enquête collective, sur ce que l’on appelle les « reprises de terres ». Quatre constats guident notre démarche. Le premier, c’est le ravage écologique systémique, provoqué et nourri par la voracité extractiviste du capitalisme, qui met à mal les conditions de vie sur la terre pour une immense part des vivants qui la peuplent.
Le second, c’est l’émergence d’un mouvement climat encore tâtonnant, mais qui s’interroge sur le besoin d’ancrer ses luttes localement, pour ne pas s’en tenir à des formes de revendications parfois hors-sol.
Le troisième, c’est l’indignation face aux inégalités sociales grandissantes, à la précarité, aux injustices environnementales faisant infuser la nécessité de réponses émancipatrices et créatives à ces précarités multiples.
Le quatrième, c’est la situation présente et à venir du foncier en France. Dans les dix ans qui viennent, la moitié des agriculteurs français vont partir à la retraite, et ces départs vont remettre en jeu un grand nombre de terres (un quart du territoire). De la poursuite du productivisme agricole à l’invention d’autres égards pour le vivant, de la modernisation permanente à l’émergence massive de nouvelles pratiques paysannes, les usages qui seront faits de ces terres façonneront fortement le paysage social et écologique des décennies à venir.
De ces quatre enjeux découle une question centrale, qui constituera le cœur des rencontres de l’été 2021 : comment inventer des tactiques foncières, politiques et juridiques pour contrer l’accaparement des terres par le productivisme et organiser la vie autour de communs qui prennent en compte tous les êtres qui habitent un lieu ?

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La Zap

Rue du Gourre d’Aure, 84120 Pertuis

14:00 18:00

Le quartier libre des Lentillères est né d’une manifestation fourche en main en 2010, à Dijon, à l’issue de laquelle une centaine de personnes a défriché puis cultivé des terres de qualité à l’abandon menacées par un projet immobilier. De là est né le Pot’Col’Le, une dynamique ouverte et collective de jardinage basée sur l’échange de savoirs. Le Jardin des Maraichères, géré de manière non salariée, permet d’alimenter des marchés hebdomadaires non lucratif à prix libre. À la croisée de ces deux grandes parcelles, s’entremêlent des dizaines de petits jardins familiaux. Au milieu de tout ça, des fermes occupées, une dynamique de construction de cabanes et d’entretien de lieux ouverts à tous et à toutes pour la promenade, pour des ateliers d’échanges de savoirs divers et variés, des concerts ou des fêtes atypiques. De tout ça naît un quartier bigarré, des collectifs mélangés nourris par plusieurs centaines de personnes.
Cependant toutes ces dynamiques sont menacées : la SPLAAD (Société Publique Locale d’Aménagement de l’Agglomération Dijonnaise) et le Grand Dijon veulent détruire cette ébullition créatrice qui produit un quartier tel que nous voulons le vivre, hors des cadres établis, pour le remplacer par un projet immobilier d « éco quartier » : l’« écocité des maraîchers ». La première phase de construction a commencé sur la parcelle industrielle des anciens abattoirs, mais nous continuerons à nous opposer aux travaux de la deuxième phase de construction qui concerne le Quartier libre des Lentillères. Nous sommes plus que jamais déterminé-e-s à lutter pour que la solidarité l’emporte sur le business. Rejoignez nous !
Plus d’infos sur https://lentilleres.potager.org/

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La Zap

Rue du Gourre d’Aure, 84120 Pertuis

17:00 21:00

La mutuelle a besoin de vous !
La mutuelle est un projet qui existe depuis trois ans, et qui a pour but de mutualiser les revenus de ses membres et de les redistribuer en fonction des besoins.
Nous sommes un groupe de trente meufs, trans, pédés, gouines, qui se retrouve chaque mois pour mettre en commun et repartager de la thune.
Certain.e.s qui travaillent, d’autres qui n’ont pas les "bons" papiers, n’ont accès à aucune aide de l’Etat, certaines avec des enfants, certaines reçoivent le RSA ou d’autres allocations.
Notre objectif est que toutes personnes du groupe ait un minimum de 250 euros de revenus par mois pour s’en sortir.
Mais nous en sommes loin. En janvier par exemple, on a pu réunir et redistribuer la somme de 980 euros, répartie entre 8 adultes et 5 enfants. Malgré la mise en place d’une cagnotte en ligne qui nous permet de réunir par mois environ 20% de cette somme totale, la mutuelle peine à proposer des revenus dignes à chacun.e de ses membres : vous l’aurez compris, on a besoin de maille !!
C’est pourquoi on organise ce vendredi 11 février une après-midi / soirée de soutien de 17h à 21h, à la Dar Lamifa avec :
Un DJ Set de feu : par DJ BEST
Un repas à prix libre au choix, végé, vegan ou poulet : Dal de légumes ou poulet en sauces.
Bar
Une Caisse de soutien à l’entrée
De la lecture sur la Mutuelle, notre fonctionnement, etc.
Save the date ! A vendredi !

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006, Marseille

17:00 21:00

Repas à prix libre en soutien à la Mutuelle d’entraide Meuf Queer de Marseille - Bouffe + DJ Best

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Dar Lamifa

127 rue d’aubagne 13006 Marseille

19:30 22:00

Ce vendredi 11 février à partir de 19h30 venez nombreu.se.s échanger, partager, manger -bon et solidaire- à la Cantine des Solidarités, à manifesten 59 rue thiers. Cette fois ci manifestin cuisinera avec le collectif de l’Imprimerie sans nom de Marseille. Comme d’hab’, il en aura pour tous le monde, viandard.es, végé.e, vegan welcome ! Entrée Plat et Dessert à Prix libre évidemment.
L’Imprimerie sans Nom késako ?
« Au cœur d’un quartier pépouze où tu ne mets jamais les pieds, au 60 rue Edmond "Déjections canines" Rostand, la bande inorganisée de l’imprimerie-qui-n’a-toujours-pas-de-nom vous accueille dans une charmante enfilade de trois boîtes en placo, pour vous aider à imprimer affiches, tracts, brochures, zines, micro-editions...
Pour maintenir un prix libre généralisé tout en entretenant les machines, le stock de consommables et notre propriétaire, on organise parfois des événements (concerts, lectures) mais, au moment de fêter notre premier annif, une cantine de soutien c’est toujours pas rien ! »

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Manifesten

59 rue Thiers, 13001, Marseille

samedi 12 février
10:00 12:00

2018, les gilets jaunes ont envahi l’Élysée et ont coupé la tête du Roi. Cet élan a donné le ton d’autres révoltes et les États se sont effondrés.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006 Marseille

13:00 17:30

L’éveil de la société au Kurdistan vers un monde de justice sociale a donné un nouvel espoir aux peuples du monde entier. Les clés de voûte du mouvement kurde ; la démocratie radicale, la libération des femmes et la conscience écologique sont lentement devenues les valeurs fondamentales de nombreux autres mouvements.
Ce qui a été révélé pour la première fois au Rojava en 2012, la révolution des femmes et l’auto-administration de la société, est maintenant devenu une alternative possible dans le monde entier. Ce confédéralisme démocratique, lancé par Abdullah Öcalan, ne se trouve plus seulement au Rojava ou dans les montagnes kurdes, il a maintenant atteint partout, à travers le monde, il y a des gens qui l’apprennent et le pratiquent.
Pourtant, cette alternative démocratique fait encore l’objet d’attaques très intenses de la part de la modernité capitaliste. Qu’il s’agisse de la guerre d’agression en cours en Turquie au Kurdistan du Sud, de l’invasion du Rojava ou de la politique fasciste du régime AKP contre le peuple du Kurdistan du Nord. C’est une politique d’isolement et d’oppression qui est soutenue et encouragée par l’acceptation ouverte du gouvernement fédéral allemand et de l’Union européenne.
Nulle part ailleurs cet isolement n’est plus concret que sur l’île-prison turque d’Imrali. Ici, le fondateur et guide du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Abdullah Öcalan, est emprisonné depuis la conspiration internationale du 15 février 1999. Pendant plus de dix ans, il a été le seul prisonnier. Malgré les conditions indescriptibles de son isolement, il n’a jamais perdu espoir d’une solution pacifique aux conflits au Moyen-Orient. Pendant plusieurs années, Öcalan a réussi à négocier avec le gouvernement turc pour atteindre cet objectif. L’écrasante majorité de la population kurde considère Abdullah Öcalan comme leur représentant. Cela a été confirmé par les signatures de plus de 3,5 millions de Kurdes en 2005/06. En 2015, environ 10,3 millions de signataires ont de nouveau demandé sa liberté.
L’État turc soumet actuellement Abdullah Öcalan à un régime d’isolement qui ne connaît aucune comparaison. Chaque visite de ses avocats ou des membres de sa famille n’est rendue possible que par de longues luttes sociales. En mai 2019, par exemple, des milliers de personnes à l’intérieur et à l’extérieur des prisons ont réussi à briser l’isolement grâce à une grève de la faim qui a duré des mois. Ainsi, pour la première fois depuis de nombreuses années, Öcalan a pu avoir des contacts avec ses avocats pendant une courte période. La dernière brève conversation téléphonique entre Abdullah Ocalan et son frère a eu lieu en mars 2021, mais a été soudainement interrompue pour des raisons inconnues. Le fait qu’aucun signe de vie n’ait été reçu d’Öcalan depuis lors soulève des inquiétudes quant à sa santé. Par l’intermédiaire d’Imrali, l’État turc s’efforce non seulement d’isoler Öcalan en tant que personne, mais aussi et plus encore de cibler, d’isoler et de supprimer les acquis démocratiques qui ont émergé de ses idées.
Pour cette raison, la lutte pour la paix et la démocratie doit être pensée dans le contexte de la lutte contre l’isolement d’Öcalan. Car il est l’architecte du confédéralisme démocratique, le contre-modèle du modèle de crise de l’État-nation. Dans le même temps, cela renforcera également la lutte pour la démocratie et la liberté dans le monde entier.
Défendons la fin de l’isolement, du fascisme et de l’occupation et luttons pour la liberté d’Öcalan ! Le temps de la liberté est venu !
Nous appelons donc un maximum de personnes solidaires de la lutte kurde à venir participer à la manifestation qui conclura les trois jours de marche pour mettre fin à l’isolement, au fascisme et à l’occupation !
Rendez vous 9h à Saint Antoine
13h aux Réformés/Canebière !

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Réformés

Canebière

14:00 17:00

Appel à un rassemblement devant la prison de Luynes, prison où est détenu le militant No Border et No Tav Emilio Scalzo. Rassemblement contre la répression de la solidarité aux frontières, contre le système carcéral et contre les frontières. Rendez vous le samedi 12 février à 14h devant la prison d’Aix Luynes.

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Prison d’Aix-Luynes

Etablissement pénitentiaire Aix-en-Provence 13090, lieu dit du Bigaron

14:00 18:00

Marseille, port industriel et touristique, haut lieu de la petrochimie, smart city en devenir. Malgré l’etiquette verte de la mairie, l’ecologie dans cette ville n’a pas le vent en poupe. Dans presque chaque quartier, colline, fond de vallée, un quelconque industriel avide projette de construire une usine, betonner une zone humide, implanter une ferme de panneaux solaires etc etc... Et pourtant dans grand nombre de ces lieux, des personnes, collectifs, associations, se retrouvent pour contrer ces projets. A chaque fois les mêmes questions se posent, les mêmes recours en justice balayés, les mêmes élus corrompus. Ces luttes en réaction à tant de projets dangereux peuvent-elles constituer une force capable de passer aussi à l’offensive ? Comment un ensemble de luttes locales peut mettre à mal un modèle global de destruction du vivant ? Elaborons ensemble sur comment faire réseau pour se défendre et pourquoi pas, attaquer ce monde qui tente de nous détruire.
En présence de personnes liées aux luttes des boues-rouges, contre l’extension de la ZAC de Pertuis et bien d’autres.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006 Marseille

14:30 17:30

Ce samedi 12 février, arpentage mensuel à Manifesten de 14h30 à 17h30. Ce mois-ci, on s’attaque au fascisme et à l’autoritarisme !!

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Manifesten

59 rue Thiers 13001 Mars

19:00 21:00

Performance de et avec Julie Cardile - Nina Villanova
« Y a pas très longtemps j’ai revu Nausicaa de la Vallée du vent, le manga de Miyazaki et je crois que ça m’intéresserait de « faire quelque chose » à partir de cette histoire. »Retour ligne automatique
« Il y a aussi cette question qui me turlupinais quand j’étais petite, à savoir qu’il faudrait se demander où s’en va l’eau quand la crue a finit de monter ? »Retour ligne automatique
« Et puis j’aimerai beaucoup refaire un volcan avec du vinaigre, du liquide vaisselle et du bicarbonate de soude, mais cette fois ci, grandeur nature. »Retour ligne automatique
« Tu trouves pas que le ciel a de plus en plus souvent la couleur de la fumée de ta cigarette, dense et angoissée ? »Retour ligne automatique
« Dans le documentaire d’Herzog sur Les volcans, il y a des gens du village qui racontent que lorsque des touristes arrivent, le volcan se met à leur cracher des pierres. »
Quelques bribes glanées ça et là lors de discussions entre Julie et Nina lorsqu’elles s’interrogent sur la nature de ce que sera leur performance farandole et déchèterie (titre provisoire). Une certitude demeure, c’est dans et par l’amitié que ce quelque chose aura lieu. Espérons le.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006 Marseille

19:00 21:00

Terra Mare, c’est une renaissance. Après avoir traversé d’errances les villes pendant des années, ne respirant entre les murs que grâce à l’amitié céleste et n’y revenant qu’après de grandes-échappées incantatoires ; ce vague-à-l’âme de passer à côté de l’automne m’a mené vers ce refuge où j’y ai trouvé ma manière de gueuler, Terra Mare.
J’ai grandi dans des montagnes où j’y ai laissé un instinct mystique, et mes pas de danses m’ont toujours mené à la mer, où tout est né. Terra Mare. Terre Amare. Amare.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006 Marseille

20:00 23:00

Pour nous, la prison à Entraigues (ou ailleurs), c’est toujours non !
Nous sommes persuadés que cette sordide façon de régler les problèmes sociaux est trop indigne de l’humain pour exister.

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Espace Fenouil

14, Rue Fenouil. 84200 CARPENTRAS

dimanche 13 février
14:00 18:00

Jeanne Burgart Goutal nous proposera une rencontre avec l’écoféminisme en deux temps. Une balade mentale avec une présentation et discussion, dans les entrailles de ce courant puis une exploration corporelle de l’écologie profonde au travers d’un moment de yoga tantrique.
«  Oppression des femmes et destruction seraient deux facettes indissociables d’un modèle de civilisation qu’il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l’écoféminisme. Mais derrière ce terme se cache une grande variété de pratiques militantes.  »

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34 joliette

34 rue de la joliette, 13002 Marseille

17:00 20:00

Après une première réunion dimanche dernier, nous appelons à une réunion d’organisation du 8 mars à Marseille ce dimanche 6 février à 17h au local de Solidaires (29, boulevard Longchamp). Cette réunion se tiendra en mixité choisie (sans hommes cis, soit une personne qui se reconnait au genre assigné à la naissance).
Parce que, depuis plusieurs années, les extrêmes droites et les néolibéraux s’emparent de discours "féministes" pour justifier de politiques profondément racistes et islamophobes. Parce que les situations de précarité économiques augmentent à travers la destruction des droits et des acquis sociaux. Les trans, lesbiennes et bi.e.s, travailleur.euse.s du sexe, migrant.e.s, sans papiers, handicapé.e.s, victimes du racisme, chomeur.euse.s et précaires sont particulièrement exploité.e.s au travail en occupant des emplois difficiles et moins bien payés. Parce que cette précarité économique aggrave les violences déjà subies, car nous manquons d’autonomie nécessaire pour nous protéger de ces violences, qu’elles aient lieu dans le foyer, ou au travail.
Nous devons construire un mouvement féministe fort, autonome et auto-organisé pour lutter contre une société patriarcale, capitaliste, raciste, antisémite, islamophobe, LGBTQIAP+ phobe, putophobe, validiste, psychophobe et chercher à construire une société féministe, égalitaire et solidaire de tous.te.s.
À Marseille, la présence du collectif Nemesis, se définissant comme féministe identitaire, incarne la récupération de discours féministes dans des discours d’extrême droite, doit nous faire prendre conscience de l’importance de lier nos luttes féministes aux luttes antifascistes et antiracistes. Pour cela, il nous semble nécessaire de recréer des liens durables entre nos organisations, collectifs, associations de quartier aux luttes diverses. Il nous semble que cet objectif se concrétise également à travers l’organisation et la construction d’expériences militantes communes. Ainsi, et suite à l’invitation du collectif Marseille Féministe à prendre sa suite, nous invitons à une réunion de coordination en vue de l’organisation de la journée du 8 mars.

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Solidaires

29 boulevard Longchamp, 13001, Marseille

mercredi 16 février
19:00 20:00

Suite à la dernière assemblée, nous avons décidé de prendre un moment spécifique pour parler de celle-ci en terme d’organisation et de structure.
Nous nous retrouvons mercredi 23 février à 19h Manifesten pour une réunion de réflexion et pour échanger sur comment ça c’est passé, quelles envies ont émergé, quelles choses ont marché, et lesquelles moins.
Tout le monde qui y a participé, ou qui a envie d’y participer, et bienvenu pour cette réunion !
Venez avec vos idées et propositions !

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Manifesten
jeudi 17 février
19:00 23:00

La legal team de Marseille fait partie du réseau d’autodéfense juridique collective (RAJcol) qui rassemble diverses structures qui s’organisent un peu partout en France contre la répression et les violences policières.
Ce jeudi 17 février, de 19h à 23h, un bar de soutien à la legal team de Marseille se tiendra au squat le SNACK (1A rue espérandieu). Il y aura une friperie, un espace beauté et artisanat d’art, et des boissons avec ou sans alcool ; le tout à prix libre !
L’argent collecté ira aux frais d’avocats, afin d’accompagner les personnes prises dans l’engrenage police-justice afin qu’elles s’en sortent au mieux, et au développement et à l’amélioration d’outils anti-répression (tracts, ateliers, téléphone d’urgence...). Si vous voulez nous filer des tunes par un autre biais, vous pouvez toujours nous contacter par téléphone ou mail
Au plaisir de vous y rencontrer !

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Le Snack

1A rue espérandieu

vendredi 18 février
17:00 23:00

Pourquoi la saintE-Putain ?
On avait envie d’utiliser le mois de février et en particulier la "Saint-Valentin" pour se réapproprier à notre putain de façon l’hétéromance que représente cette fête. Parce qu’à nos yeux le 14 Février incarne une logique capitaliste et hypocrite, nous avons envie de nous célébrer NOUS, et pas l’hétérosexualité, le conservatisme, la bien pensance et le romantisme.
L’idée de ces deux jours c’est de se donner de la visibilité et de la force en tant que travailleur.euse.s du sexe et de se retrouver entre tds et alliées pour partager des ressources , des temps d’échanges formels ou informels en luttant contre les stigmats et l’isolement auquel nous sommes confronté.es.
On espère donc créer à la fois des espaces d’informations via des écoutes de podcasts, des docus, un infokiosque mais aussi des espaces d’ateliers en non mixité TDS ainsi que des moments de fêtes pour nous offrir un beau bordel de performances, de spectacles, et de booms dans nos plus jolies tenues de salop.e.s.
Au Programme :
Des Brochures, Une Friperie, Des écoutes, des Docu, de la Bouffe, Un spectacle...
17h-19h30 : Ecoute collective de Podcasts (rejoignables en cours d’écoute)
Friperie et Infokiosk thématique : Diff’ de Pute.
19h30 Repas. Tombola
20h30 : Présentation et Projection de docus, spectacle " Langue de Pute"
Fermeture des portes tôt, c’est demain la grosse soirée !

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La Dar

127 Rue d’Aubagne, 13006, Marseille

19:00 21:00

Rencontre avec William Acker autour de son livre Où sont les « gens du voyage ». Inventaire critique des aires d’accueil, paru aux Éditions du Commun.
Ce n’est pas un hasard si les plus proches riverains de l’usine Lubrizol, partie en fumée toxique fin septembre 2019 à Rouen, étaient les habitant·es de l’aire d’accueil des « gens du voyage » de Petit-Quevilly. Partout en France, les lieux « d’accueil » attribués aux personnes relevant de cette dénomination administrative se trouvent à l’extérieur des villes, loin de tout service, ou dans des zones industrielles à proximité de diverses sources de nuisances. Constatant l’absence de chiffres opposables aux pouvoirs publics sur l’isolement de ces zones et leur rôle dans les inégalités environnementales, William Acker a décidé de les recenser, département par département. Ce travail inédit permet de mettre en lumière l’antitsiganisme diffus dans toutes les strates de notre société, et l’encampement moderne de toute une partie de la population invisibilisée de l’espace et du débat publics.

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L’Hydre aux mille têtes

96 rue Saint Savournin
13001 Marseille

samedi 19 février
17:00 23:30

Pourquoi la saintE-Putain ?
On avait envie d’utiliser le mois de février et en particulier la "Saint-Valentin" pour se réapproprier à notre putain de façon l’hétéromance que représente cette fête. Parce qu’à nos yeux le 14 Février incarne une logique capitaliste et hypocrite, nous avons envie de nous célébrer NOUS, et pas l’hétérosexualité, le conservatisme, la bien pensance et le romantisme.
L’idée de ces deux jours c’est de se donner de la visibilité et de la force en tant que travailleur.euse.s du sexe et de se retrouver entre tds et alliées pour partager des ressources , des temps d’échanges formels ou informels en luttant contre les stigmats et l’isolement auquel nous sommes confronté.es.
On espère donc créer à la fois des espaces d’informations via des écoutes de podcasts, des docus, un infokiosque mais aussi des espaces d’ateliers en non mixité TDS ainsi que des moments de fêtes pour nous offrir un beau bordel de performances, de spectacles, et de booms dans nos plus jolies tenues de salop.e.s.
Au Programme :
Un joli Bordel, Des brochures, Perf, Une Putain de Soirée...
17h-19h30 : Ecoute collective de Podcasts (rejoignables en cours d’écoute) + Friperie et Infokiosk’ thématique : Diff’ de Pute. + Apéro-Tombola
20h30 : Lancement de La Putain de Soirée : Performances/Spectacles courts, Dj Butch For Bitch, Putta tropicale, Zik de Tepu.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006, Marseille

dimanche 20 février
17:00 20:00

Après une première réunion dimanche dernier, nous appelons à une réunion d’organisation du 8 mars à Marseille ce dimanche 6 février à 17h au local de Solidaires (29, boulevard Longchamp). Cette réunion se tiendra en mixité choisie (sans hommes cis, soit une personne qui se reconnait au genre assigné à la naissance).
Parce que, depuis plusieurs années, les extrêmes droites et les néolibéraux s’emparent de discours "féministes" pour justifier de politiques profondément racistes et islamophobes. Parce que les situations de précarité économiques augmentent à travers la destruction des droits et des acquis sociaux. Les trans, lesbiennes et bi.e.s, travailleur.euse.s du sexe, migrant.e.s, sans papiers, handicapé.e.s, victimes du racisme, chomeur.euse.s et précaires sont particulièrement exploité.e.s au travail en occupant des emplois difficiles et moins bien payés. Parce que cette précarité économique aggrave les violences déjà subies, car nous manquons d’autonomie nécessaire pour nous protéger de ces violences, qu’elles aient lieu dans le foyer, ou au travail.
Nous devons construire un mouvement féministe fort, autonome et auto-organisé pour lutter contre une société patriarcale, capitaliste, raciste, antisémite, islamophobe, LGBTQIAP+ phobe, putophobe, validiste, psychophobe et chercher à construire une société féministe, égalitaire et solidaire de tous.te.s.
À Marseille, la présence du collectif Nemesis, se définissant comme féministe identitaire, incarne la récupération de discours féministes dans des discours d’extrême droite, doit nous faire prendre conscience de l’importance de lier nos luttes féministes aux luttes antifascistes et antiracistes. Pour cela, il nous semble nécessaire de recréer des liens durables entre nos organisations, collectifs, associations de quartier aux luttes diverses. Il nous semble que cet objectif se concrétise également à travers l’organisation et la construction d’expériences militantes communes. Ainsi, et suite à l’invitation du collectif Marseille Féministe à prendre sa suite, nous invitons à une réunion de coordination en vue de l’organisation de la journée du 8 mars.

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Solidaires

29 boulevard Longchamp, 13001, Marseille

17:00 21:00

Une première assemblée antifasciste marseillaise s’est tenue le 23 janvier dernier au Snack. Réuni·es à plus d’une cinquantaine de personnes, nous avons pu échanger sur nos perspectives face à la fascisation en cours et sur les réponses que nous voulions donner face à cela. Réagir donc, mais aussi construire, sur le moyen et le long terme, et ce sans séparer action et réflexion. C’est en somme ce qui est ressorti de cette première assemblée, dont vous pouvez lire le compte-rendu plus bas.Retour ligne automatique
Les participant·es ont aussi acté une régularité mensuelle de l’assemblée, avec un rendez-vous fixe tous les 3e dimanches du mois.
Suite à cela, et en soutien aux Hijabeuses qui luttent à Paris contre l’islamophobie d’État et pour conserver le droit de jouer tout en portant le voile lors de compétitions sportives, le film Un racisme à peine voilé a été projeté mardi 8 février à la Dar, réunissant une cinquantaine de personnes qui ont pu ensuite échanger sur la situation politique et son évolution ces dernières décennies.

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La Dar

127 rue d’Aubagne, 13006, Marseille

17:00 20:00

Dimanche 20 février, on se réchauffe en parlant procréation par PMA au SNACK 🍟 de 17h à 20h !Retour ligne automatique
Ouais, ça a l’air chouette ouais. Un temps de discussion, rencontre autour d’un chocolat chaud organisé par les Assises Lesbiennes de Marseille.Retour ligne automatique
On y discutera mise en application de la nouvelle loi concernant la PMA, ses intérêts, ses limites (spoiler alert : énormes limites) et même... comment les contourner parce qu’on a bien décortiqué la chose !
Donc né-e d’un don, ayant conçu par don, te questionnant sur une potentielle conception par don, souhaitant donner toi-même, discutons en ensemble pour enrichir nos expériences, stratégies et réflexions sur la procréation ❤️‍🔥
Ah et, juste un chiffre, 7. (Non ce n’est pas le résultat de ton dernier tirage de tarot, le Chariot n’a rien à voir avec tout ça.) C’est le nombre de donneurs de spermatozoïdes en 2019 à Marseille. Et ça c’est sans parler des dons d’ovocytes. 🦦 Alors ? Tout de suite ça donne envie de venir pour savoir comment soutenir toutes ces personnes qui n’ont pas le privilège de pouvoir procréer en se mouchant du coude.

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Le Snack

1A rue esperandieu, 13004, Marseille

lundi 21 février
20:00 21:30

Alors la Zone ça dit squat ?

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Radio Galère

mercredi 23 février
12:00 14:00

Après avoir été expulsé.e.s du 1 place Sadi Carnot juste avant la trêve hivernale, les habitant.e.s du 100 rue de la République sont à nouveau menacé.e.s d’être expulsé.e.s de leur nouveau lieu d’habitation, qui appartient au bailleur social UNICIL.

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100 rue de la République
13002 Marseille

jeudi 24 février
12h00 26 février : 23h59

JEUDI 24 => CANTINE POPULAIRE A 12H (Chili végétarien) puis à 16h ATELIER MUSIQUER
VENDREDI 25 => SOIRÉE CINÉCLUB (Film : Volem rien foutre al pais) à partir de 19h pour manger.
SAMEDI 26 => SOIRÉE JEUX DE SOCIÉTÉ adultes et enfants à partir de 18h.

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Solidarité Populaire de Salernes

Château Escoffier, Quartier les Arnauds, Village de Salernes, dans le Var.

vendredi 25 février
19:30 23:00

Projection du beau film de notre camarade Noémi Aubry. Au Ploygone étoilé Vendredi 25 fév à 20h, Organisée par Ozho Naayé et des ami.e.s de Primitivi et du Labo L’argent Prix libre + repas + vin de CUVE

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Le Polygone étoilé

1 Rue Massabo 13002

20:00 23:00

Pour nous, la prison à Entraigues (ou ailleurs), c’est toujours non !
Nous sommes persuadés que cette sordide façon de régler les problèmes sociaux est trop indigne de l’humain pour exister.

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Salle du troisième âge

44 place du 8 mai 1945 Entraigues

samedi 26 février
14:00 18:00

Exposition d’archives photos, articles, textes retraçant les 26 ans de lutte de la famille, du collectif Ibrahim Ali, des militants et citoyens antifascistes derrière cet aboutissement.
Clôture de l’exposition : Avenue Ibrahim Ali, un combat continu
14h00 à 17h00 - Mémoire et partage avec au programme "prévisionnel"
13h00 à 15h00 : Animations, débats, expositions et collation à destination des publics
15h00 à 18h00 : Scène ouverte mais aussi une prestation de Saïdou Abatcha, Les Poulettes...

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Maison Pour Tous Centre Social La Savine Les Borels

23 boulevard de la Savine 13015 Marseille

En Transport en commun :
Station de Métro Gèze
Bus 30, Arrêt Savine Tuves puis 2 minutes de marche
Bus B2 : Terminus puis 5 minutes de marche

16:00 19:00

Rassemblement contre le meeting d’extrême-droite du parti Reconquête

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Rond-point du Prado

Devant le Parc Chanot

dimanche 27 février
14:00 17:00

Pour te faire découvrir la bricothèque, on t’invite à un goûter d’inauguration le 27 février de 14 à 17h, on aura de quoi grignoter et boire un coup mais tu peux aussi ramener ton meilleur gâteau,une idée brico ou simplement ta motivation !

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Le snack

1a rue Espérandieu 13001

17:00 20:00

Après une première réunion dimanche dernier, nous appelons à une réunion d’organisation du 8 mars à Marseille ce dimanche 6 février à 17h au local de Solidaires (29, boulevard Longchamp). Cette réunion se tiendra en mixité choisie (sans hommes cis, soit une personne qui se reconnait au genre assigné à la naissance).
Parce que, depuis plusieurs années, les extrêmes droites et les néolibéraux s’emparent de discours "féministes" pour justifier de politiques profondément racistes et islamophobes. Parce que les situations de précarité économiques augmentent à travers la destruction des droits et des acquis sociaux. Les trans, lesbiennes et bi.e.s, travailleur.euse.s du sexe, migrant.e.s, sans papiers, handicapé.e.s, victimes du racisme, chomeur.euse.s et précaires sont particulièrement exploité.e.s au travail en occupant des emplois difficiles et moins bien payés. Parce que cette précarité économique aggrave les violences déjà subies, car nous manquons d’autonomie nécessaire pour nous protéger de ces violences, qu’elles aient lieu dans le foyer, ou au travail.
Nous devons construire un mouvement féministe fort, autonome et auto-organisé pour lutter contre une société patriarcale, capitaliste, raciste, antisémite, islamophobe, LGBTQIAP+ phobe, putophobe, validiste, psychophobe et chercher à construire une société féministe, égalitaire et solidaire de tous.te.s.
À Marseille, la présence du collectif Nemesis, se définissant comme féministe identitaire, incarne la récupération de discours féministes dans des discours d’extrême droite, doit nous faire prendre conscience de l’importance de lier nos luttes féministes aux luttes antifascistes et antiracistes. Pour cela, il nous semble nécessaire de recréer des liens durables entre nos organisations, collectifs, associations de quartier aux luttes diverses. Il nous semble que cet objectif se concrétise également à travers l’organisation et la construction d’expériences militantes communes. Ainsi, et suite à l’invitation du collectif Marseille Féministe à prendre sa suite, nous invitons à une réunion de coordination en vue de l’organisation de la journée du 8 mars.

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Solidaires

29 boulevard Longchamp, 13001, Marseille

17:00 23:59

2 films documentaires en présence du réalisateur Gabriel Tejedor et de Jean-Pierre Levaray (auteur de Putain d’usine).
17h Rue Mayskaya
19h Kombinat

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Manifesten

59 rue Thiers 13001 Marseille