Agenda

Mars 2024

vendredi 1er mars
11h14 31 mars : 12h14
samedi 2 mars
14:00 18:00

L’inter orga vous invite à un atelier banderoles le 18/02 et à un atelier pancartes le 02/03
A 14h au soleil
Pour des banderoles à accrocher aux balcons et fenêtres pour annoncer la grève du 8 mars
Pour des pancartes déter pour la manifestation du 8 mars
On vous attend nombreux.ses

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Place Jean Jaures (la Plaine)
dimanche 3 mars
17:30 19:30

SPAAM anime un espace de permanence ouvert et accueillant chaque deux semaines, les 1er et 3ème dimanches du mois, de 17h30 à 19h30, à Manifesten, 59 rue Thiers, 13001 pour s’organiser ensemble autour du soin psycho-émotionnel, de l’auto-défense et l’anti-répression dans nos luttes.
Toutes nos perms ont pour fil rouge de cuisiner et manger un repas ensemble. Viens te poser, boire une tisane ou un verre, consulter notre info-kiosque, discuter de soin anti-rep, des luttes ou de ce que tu veux, partager des outils et ressources sous divers formats.
On pourra réfléchir ensemble à tes potentiels besoins, ceux de ton collectif ou de copaines autour de toi, et comment SPAAM pourrait les accompagner.
A bientôt ! Retour ligne automatique
l’équipe SPAAM

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Manifesten

59 rue Thiers, 13001

lundi 4 mars
18:30 20:00

A partir du lundi 16 octobre, puis à fréquence de 15 jours, rejoins la coordination contre les Jeux Olympiques, alors qu’une partie des épreuves se déroulera à Marseille à l’été 2024.
Face aux saccages budgétaires, écologiques et sociaux promis par les J.O 2024, à Marseille comme à Paris, ces réunions sont d’ores et déjà l’occasion d’organiser des Contre-J.O du 17 au 19 novembre 2023.
Coups de main logistique (affichage, bars, son et groupes de musique, relais aux stand, récup de matos) et propositions d’activités et d’anti-jeux pour petits et grands sont bienvenus : en écrivant à marscontre-jo@riseup.net
Ce week-end du 17-19 novembre est la 1ère étape d’un relais de flammes, de mobilisations, d’actions et de perturbations contre la tenue des JO à l’été 2024 dans notre ville.

Comme à chaque fois que les Jeux Olympiques s’invitent -Turin 2006, Rio 2016, ceux de Paris 2024 laissent déjà dans leur sillage leur lot de travailleurs et travailleuses précaires et exploités sur les chantiers, de logements vidés, d’espaces publics et naturels privatisés et militarisés, d’expérimentations de dispositifs sécuritaires tournés contre la population, d’équipements inutiles et surfacturés qui devraient, comme souvent, être abandonnés moins d’un an après l’événement.
Tandis qu’à Marseille, plusieurs dizaines de millions d’euros ont été versés par la mairie et le département, pour abonder au seul budget de la « Marina », le nouveau stade nautique du 8ème arrondissement -destiné aux épreuves de voile, les associations sportives et les équipements publics accessibles à toutes et tous restent en souffrance, dans le centre-ville comme dans les quartiers nord.
Car, en réalité, le spectacle déprimant de ces épreuves sportives, fondées sur la mise en compétition, ne bénéficient pas à la population, mais sert avant tout les intérêts d’une gouvernance financière opaque : du directeur du comité d’organisation des Jeux, au centre d’une enquête pour détournement de fonds publics depuis juin dernier , aux principaux partenaires des JO 2024, en première ligne Vinci Construction et Airbnb, qui devraient profiter de principales retombées financières de l’événement : plusieurs milliards !
Décisions prises en l’absence de tout débat démocratique, il leur importe peu les impacts de la pression touristique, dont la spéculation délirante sur les locations saisonnières, qui pèse déjà sur le niveau de vie et les logements des Marseillais-e-s. Et alors que l’inflation nous accule toujours plus, nous voyons tomber des millions d’euros sous notre nez, à côté de chez nous, mais pas pour nous.
Récupérons l’argent des J.O !
Défendons les espaces que l’on habite, où l’on se rencontre, s’entraide et s’amuse (vraiment) !

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Manifesten

59 rue Thiers 13001 Marseille

lundi 11 mars
18:30 20:00

La Coordination des actions anti-gentrification (la CAAG) invite à l’organisation d’une manifestation du 5 novembre offensive : « Du taudis au Airbnb : mal-logement ou délogement, on n’en peut plus, on n’en veut plus ! »
RDV Lundi 9 octobre 18h30 Manifesten 59 rue Thiers ...et chaque quinzaine !
A la coordination des luttes anti-gentrification, depuis une année, des collectifs et des habitant.e.s s’organisent et ripostent ! Charivari de conciergeries, perturbation de boitiers de remise de clés, certification « gentrificateur de merde » pour les commerces qui spéculent sur notre dos, invasion visuelle sur les murs du quartier, soutien aux occupations, jeu de piste et carnaval revendicatifs … Toute nouvelle bonne idée à sa place, tant qu’elle enraye le processus d’accaparation du logement.
Cette rentrée, face à l’ampleur du désastre, on passe à la vitesse supérieure. La coalition du printemps marseillais, a été élue sous la promesse d’un changement au printemps 2020, à la tête d’une ville endeuillée par les effondrements de la rue d’Aubagne le 5 novembre 2018 et par des années de politiques d’insalubrité. Mais les délogements s’accélèrent : après le péril par l’argent.
La coordination invite toutes celles et ceux qui se sentent concernés à la rejoindre, à partir de lundi 9 octobre 18h30 à Manifesten (59 rue Thiers), et chaque quinzaine, pour organiser le 5 novembre prochain la manifestation du grand ras-le-bol. Et lancer un mouvement d’ampleur, avec pour objectifs : reprendre nos logements, mettre à mort Airbnb à Marseille.

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Manifesten

59 rue Thiers

jeudi 14 mars
18:30 20:30

Viens partager un moment convivial avec l’AG interpro ! On se rejoint à Mille Bâbords le jeudi 14 mars à 18h30 pour discuter de stratégies collectives face aux keufs dans la rue.

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Mille Bâbords

61 rue Consolat, 13001 Marseille

lundi 18 mars
18:30 20:00

A partir du lundi 16 octobre, puis à fréquence de 15 jours, rejoins la coordination contre les Jeux Olympiques, alors qu’une partie des épreuves se déroulera à Marseille à l’été 2024.
Face aux saccages budgétaires, écologiques et sociaux promis par les J.O 2024, à Marseille comme à Paris, ces réunions sont d’ores et déjà l’occasion d’organiser des Contre-J.O du 17 au 19 novembre 2023.
Coups de main logistique (affichage, bars, son et groupes de musique, relais aux stand, récup de matos) et propositions d’activités et d’anti-jeux pour petits et grands sont bienvenus : en écrivant à marscontre-jo@riseup.net
Ce week-end du 17-19 novembre est la 1ère étape d’un relais de flammes, de mobilisations, d’actions et de perturbations contre la tenue des JO à l’été 2024 dans notre ville.

Comme à chaque fois que les Jeux Olympiques s’invitent -Turin 2006, Rio 2016, ceux de Paris 2024 laissent déjà dans leur sillage leur lot de travailleurs et travailleuses précaires et exploités sur les chantiers, de logements vidés, d’espaces publics et naturels privatisés et militarisés, d’expérimentations de dispositifs sécuritaires tournés contre la population, d’équipements inutiles et surfacturés qui devraient, comme souvent, être abandonnés moins d’un an après l’événement.
Tandis qu’à Marseille, plusieurs dizaines de millions d’euros ont été versés par la mairie et le département, pour abonder au seul budget de la « Marina », le nouveau stade nautique du 8ème arrondissement -destiné aux épreuves de voile, les associations sportives et les équipements publics accessibles à toutes et tous restent en souffrance, dans le centre-ville comme dans les quartiers nord.
Car, en réalité, le spectacle déprimant de ces épreuves sportives, fondées sur la mise en compétition, ne bénéficient pas à la population, mais sert avant tout les intérêts d’une gouvernance financière opaque : du directeur du comité d’organisation des Jeux, au centre d’une enquête pour détournement de fonds publics depuis juin dernier , aux principaux partenaires des JO 2024, en première ligne Vinci Construction et Airbnb, qui devraient profiter de principales retombées financières de l’événement : plusieurs milliards !
Décisions prises en l’absence de tout débat démocratique, il leur importe peu les impacts de la pression touristique, dont la spéculation délirante sur les locations saisonnières, qui pèse déjà sur le niveau de vie et les logements des Marseillais-e-s. Et alors que l’inflation nous accule toujours plus, nous voyons tomber des millions d’euros sous notre nez, à côté de chez nous, mais pas pour nous.
Récupérons l’argent des J.O !
Défendons les espaces que l’on habite, où l’on se rencontre, s’entraide et s’amuse (vraiment) !

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Manifesten

59 rue Thiers 13001 Marseille

dimanche 24 mars
17:30 19:30

SPAAM anime un espace de permanence ouvert et accueillant chaque deux semaines, les 1er et 3ème dimanches du mois, de 17h30 à 19h30, à Manifesten, 59 rue Thiers, 13001 pour s’organiser ensemble autour du soin psycho-émotionnel, de l’auto-défense et l’anti-répression dans nos luttes.
Toutes nos perms ont pour fil rouge de cuisiner et manger un repas ensemble. Viens te poser, boire une tisane ou un verre, consulter notre info-kiosque, discuter de soin anti-rep, des luttes ou de ce que tu veux, partager des outils et ressources sous divers formats.
On pourra réfléchir ensemble à tes potentiels besoins, ceux de ton collectif ou de copaines autour de toi, et comment SPAAM pourrait les accompagner.
A bientôt ! Retour ligne automatique
l’équipe SPAAM

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Manifesten

59 rue Thiers, 13001

lundi 25 mars
18:30 20:00

La Coordination des actions anti-gentrification (la CAAG) invite à l’organisation d’une manifestation du 5 novembre offensive : « Du taudis au Airbnb : mal-logement ou délogement, on n’en peut plus, on n’en veut plus ! »
RDV Lundi 9 octobre 18h30 Manifesten 59 rue Thiers ...et chaque quinzaine !
A la coordination des luttes anti-gentrification, depuis une année, des collectifs et des habitant.e.s s’organisent et ripostent ! Charivari de conciergeries, perturbation de boitiers de remise de clés, certification « gentrificateur de merde » pour les commerces qui spéculent sur notre dos, invasion visuelle sur les murs du quartier, soutien aux occupations, jeu de piste et carnaval revendicatifs … Toute nouvelle bonne idée à sa place, tant qu’elle enraye le processus d’accaparation du logement.
Cette rentrée, face à l’ampleur du désastre, on passe à la vitesse supérieure. La coalition du printemps marseillais, a été élue sous la promesse d’un changement au printemps 2020, à la tête d’une ville endeuillée par les effondrements de la rue d’Aubagne le 5 novembre 2018 et par des années de politiques d’insalubrité. Mais les délogements s’accélèrent : après le péril par l’argent.
La coordination invite toutes celles et ceux qui se sentent concernés à la rejoindre, à partir de lundi 9 octobre 18h30 à Manifesten (59 rue Thiers), et chaque quinzaine, pour organiser le 5 novembre prochain la manifestation du grand ras-le-bol. Et lancer un mouvement d’ampleur, avec pour objectifs : reprendre nos logements, mettre à mort Airbnb à Marseille.

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Manifesten

59 rue Thiers